13 juillet 2008
Bilan semestriel
L'année 2008 étant entrée depuis peu dans la deuxième moitié (Dieu que ça passe vite !), l'heure est aux bilans.
Concernant les poupées et les parcs d'attraction, rien de bien exceptionnel (si ce n'est que j'ai quand même testé la plus haute et la plus rapide montagne russe du monde et qu'il s'est avéré que c'était pourri), mais pour ce qui est des comédies musicales, là on peut dire que je me suis lâchée!
Depuis début janvier j'ai vu, The Lord of the rings, Rent Remixed, Avenue Q 2 fois, Le Cabaret des hommes perdus 5 fois, Rent (le vrai) 2 fois, A Chorus Line, Legally Blonde, Jusqu'aux Dents, L'Ultime Rendez-Vous, Créatures, Panique à bord 2 fois, Fame, Grease, The Phantom of the Opera et 4 outsiders parce que pas tout à fait des comédies musicales : Chienne, La vie est une comédie musicale, Souingue Souingue et Madame Raymonde 2 fois.
Tout ça en 6 mois à Londres, Amiens, New York, Tarascon, Paris et Arras. Impressionnant, non ?
Quelqu'un de (plus ou moins) normal pourrait s'en contenter et se dirait que c'est pas grave de rater dans les jours à venir Mamma Mia!, L'Etrange nuit d'Halloween et Le Cabaret des hommes perdus.
Oui, moi, je vais rater tout ça.
Mais c'est pour une bonne cause. Je pars en vacances. Dans le sud.
Et y'a pas de comédies musicales là-bas. Non, là-bas, on se fait pourchasser par des taureaux.
Mais ils ont du soleil. Une sorte de grand truc jaune et très chaud qui lévite dans le ciel. Même qu'il parait que là bas on ne porte pas de pull et on dort sans chaussettes. J'ai hâte de voir ça.
Alors en attendant, rendez-vous dans une dizaine de jours !
10 juillet 2008
London trip, on prend les mêmes et on recommence.
Pas tout à fait les mêmes à vrai dire.
Première différence, et elle fut de taille, Romaric ne nous accompagna pas. La faute à un impromptu bloody fucking examen. Alors j'avais beau être accompagnée de son homme et de son frère, il manquait quand même l'original.
Deuxième différence, nous sommes partis en Eurostar, comme des gens normaux en 2008 (c'est beau le progrès!).
Et troisième différence, on est restés 2 jours, 2 jours complets !
Pour ça, on est partis très tôt vendredi matin. On a pris le train de 7h35. Et pour que je n'ai pas à me lever à l'aube pour partir de chez moi, j'ai dormi chez les garçons.
Sympa hein ?
Oui, sauf qu'à 2h du matin, j'ai du m'exiler dans le couloir où j'ai dormi par terre parce que Manu ronflait comme un turboréacteur d'avion de chasse. Comme j'étais invitée, je n'ai pas osé le rouer de coups (ce soir-là) alors j'ai pris mon mal en patience et j'ai géré au mieux. Donc j'ai peu dormi.
Au bout du compte, je me demande si vraiment j'y ai gagné...?
Une fois à Londres, je lui avait tout pardonné, la journée se déroulant pour le mieux, lui et Benjamin étant tout aussi adorables l'un que l'autre (avec une mention spéciale pour Benjamin qui s'émerveille de tout, au moins, on est sûr qu'il est content d'être là).
Objectif de la journée : voir des comédies musicales. Nous nous dirigeons vers le kiosque TKTS pour avoir des billets moins chers quand, en passant devant le cinéma Odeon, on remarque que les avant-premières pour le film Mamma Mia! commencent ce jour-même. Puisque le film ne sortira pas en France avant septembre prochain et qu'aller voir le spectacle à Paris, ça coûte un bras (et en fait à Londres aussi, impossible de trouver des tickets discount), on trouve que ce serait un bon compromis d'aller voir le film dans la journée. Mais il s'avèrera qu'une place de cinéma coutant au mieux 14£ (oui, 17€ !) nous abandonnerons vite l'idée, non sans une once de regret. Bon, en vrai, on était hyper deg, et le fait que les affiches du film nous poursuivaient dans le métro n'aidaient pas. Si c'est pas de la persécution ça ! J'en suis même arrivée à me demander si une malédiction m'empêchant de voir Mamma Mia! ne s'abattait pas sur moi...

Mais bon, on n'était pas venus pour ça à la base. On voulait voir des comédies musicales. Mais ce que nous propose TKTS est un peu décevant. Avenue Q n'est pas dispo à 50%. Alors au lieu de voir 2 shows dans la journée, on décide de ne voir que Les Miserables en soirée.
C'est presque à notre tour d'acheter des billets quand le type de TKTS ajoute un nouveau show au tableau des réductions : Avenue Q ! In extremis, nous changeons nos plans ! Manu et moi irons voir Grease en matinée puis nous assisterons à la représentation d'Avenue Q le soir tous ensemble. Je dois avouer que pour le coup, on a été très réactifs !

Si je voulais voir Grease, c'est qu'il y a quelques années, une troupe en tournée avait fait un crochet par le Dôme du Disney Village à Disneyland et que j'y étais allée avec Marie. J'avais adoré et je me demandais si cette production qui avait repris à Londres était la même. Et bien oui !
Et aussi, Grease va être monté à Paris à la rentrée, en français. Alors on voulait avoir un point de comparaison pour pouvoir critiquer.
Ouh les mauvaises langues !
En plus ça sera même peut-être bien, c'est Jean-Luc Revol (du Cabaret des hommes perdus) qui assure la mise en scène. Enfin il parait que ça merde au niveau de la production. Du coup ça sera peut-être pourri quand même...
Surprise, on verra bien !
Bref, ce Grease à Londres, il est terrible ! Très dans l'esprit du film, tout en nous offrant une histoire quelque peu différente. Et quelle énergie ! La salle était en transe pendant Grease Lightning. Et on y a laissé quelques décibels au passage...
Chacun était parfait dans son rôle : Sandy très jolie, blonde, pure et innocente et Danny pseudo-rebel, gominé tout comme il faut et au déhanché irréprochable. Pour la version française j'insiste, il faut les mêmes éléments pour qu'on y croit, en particulier que les messieurs maîtrisent leur bassin à la perfection !
Seuls les T-Birds semblaient vraiment trop vieux pour leur rôle, sauf un, interprété par Ray Quinn, dont on voyait des photos partout dans le métro (et seulement de lui, bizarre).
Alors je me suis renseignée. Il est connu en fait. Il a joué dans des soaps et a participé à l'émission de télé-réalité The X Factor et il a gagné je crois. Ou presque en tout cas. Et il est vachement bien en plus. Même que sa chanson Those Magics Changes est un de mes moments préférés du spectacle (nan c'est pas juste parce qu'il y a des types qui sortent à demi-nu des douches ! Cette scène m'avait déjà marquée quand j'avais vu le spectacle à Disneyland).
C'est sans surprise donc que Manu et moi sortirent de la salle tout émoustillés (et presque sourds) alors il a fallu immortaliser ce moment. Attention, le concept évolue, maintenant, on saute par 2 !


Le soir, on est allés voir Avenue Q. Une première pour les garçons.
Forcément, ils ont aimé. Moi je le savais déjà que c'était extra, c'était la 3ème fois que je le voyais !
J'ai d'ailleurs pu remarquer que les interprètes (presque tous les mêmes que la dernière fois) étaient beaucoup plus à l'aise là qu'en janvier dernier. Il leur aura fallu un petit temps d'adaptation.
Je suis en train de me rendre compte que j'ai vu Avenue Q 3 fois en moins d'un an. C'est fou, je vais toujours voir les mêmes choses en fait. Alors que Mamma Mia!, Hairspray ou Billy Elliot m'appellent...
D'ailleurs, pour ne pas déroger à la règle, la troisième comédie musicale que nous sommes allés voir fut The Phantom of the Opera (déjà vu 3 fois). Mais là c'était obligé ! C'était le but ultime de notre voyage, depuis notre profonde frustration du 10 mai dernier.
Alors cette fois, on a mis toutes les chances de notre côté !
Juste pour l'ouverture de TKTS, nous avons pris place dans la gigantesque (mais néanmoins rapide) file d'attente, tout excités, frais et dispos. Enfin presque. Surtout moi.
Encore une fois, j'ai passé une nuit abominable parce qu'encore une fois j'ai dormi dans la même pièce que Manu, qui m'a fait un remake de la nuit précédente. Mais là je n'étais pas invitée alors je me suis pas gênée pour aller le secouer dans la nuit. 2 fois. Et ça n'a servi à rien !!!!!!!!! Il a quand même ronflé, même qu'à un moment il a osé essayer faire porter le chapeau à Benjamin, prétextant qu'il ne dormait pas. Mon œil oui ! Je venais tout juste d'aller le frapper en lui criant dessus ! Ah je l'ai beaucoup détesté cette nuit encore, mais après c'est passé, je deviens très docile quand on m'emmène voir des comédies musicales.

Pour notre plus grand bonheur, nous avons réussi à avoir des places pour The Phantom of the Opera, moins chères que prévu. On a failli sauter de joie en hurlant au guichet, mais on a gardé ça pour la séance photo devant le théâtre, la rue étant entièrement à nous car fermée pour cause de gay pride.
Ah, The Phantom of the Opera ! C'est officiel, ce show fait parti de mon top 5. En 3ème position, juste après Rent et Le Cabaret des hommes perdus. ( Les Miserables, Jesus Christ Superstar, Hair et Wicked se disputent les 4ème et 5ème places, j'arrive pas à ma décider.)
Que c'est beau ! Magnifique, sublime, grandiose ! Les décors, les costumes, les voix, l'histoire... Les multiples tenues de Christine et toutes les bottines assorties, un vrai régal pour mes yeux de doll-addict. Dois-je rappeler que je possède moi-même 3 poupées à l'effigie de Christine Daee ? Ça m'a d'ailleurs redonné envie de me mettre à la couture. Mais à mon grand désespoir, je ne suis pas douée avec une aiguille dans les mains (doux euphémisme pour dire que je suis une vraie quiche).
Que j'aime The Phantom of the Opera ! Ce show me bouleverse tellement que je n'arrive même pas à développer. Je suis toujours subjuguée par les relations qu'entretiennent ce génie fascinant et sa muse. Mais pars avec lui que diable !!!!! Et à chaque fois non. Elle choisit Raoul. Et Phantom meurt de désespoir. Et moi, je me réjouis d'avoir utilisé un mascara waterproof (oui, encore lui, mon fidèle compagnon des shows larmoyants).
Je n'avais pas revu le show depuis 2 ans en fait. Je ne sais pas si je pourrais tenir encore 2 ans sans le revoir. Maintenant que j'y ai re-goûté...
Mais au moins cette fois-ci : mission accomplie !
P.S : Je ne résiste pas à l'envie de poster cette photo de Benjamin qui n'avait pas osé sauter lors de notre dernier London trip. Ça aurait été dommage de passer à côté de ça, non ?
02 juillet 2008
Money, money, money
Must be funny
In the rich man's world.
Tout le monde aura reconnu la célèbre chanson d'ABBA que l'on retrouve aussi dans la comédie musicale Mamma Mia!.
Dans ce texte, il est bien sous-entendu que 80€ pour une place de spectacle c'est beaucoup trop, non ?
Et bien ironie du sort, Mamma Mia! se joue actuellement à Paris, au Palais des congrès et le prix des places est effectivement de 80€.

80€, faut pas déconner quoi ! Alors du coup je boycotte, et ça me fait pas plaisir du tout. Parce que je voulais le voir Mamma Mia!, moi.
Oui bien sûr, j'ai déjà mis bien plus cher pour voir d'autres shows, mais à Londres et dans des théâtres sympas (et j'étais plus riche !). En plus je l'ai fait que 3 fois. 2 fois pour Wicked parce qu'il y avait Idina Menzel dedans et que c'était de très bonnes bonnes places et une fois pour The Lord of the rings parce qu'il y avait Jérôme Pradon, que c'était le premier rang et que je savais pas que ça ferait un tel bide.
Mais là... Le Palais des congrès.
C'est une des salles les plus abominables que je connaisse. Immense, froide et impersonnelle. Où il faut forcément acheter une place en première catégorie pour daigner profiter du spectacle, et encore, c'est pas garanti si on se retrouve sur le côté.
Bon j'avoue, j'aurais bien fait un petit effort si j'avais été aussi raide ces derniers temps. Mais en même temps, le prix moyen des comédies musicales que j'ai vu dernièrement avoisinait les 11€. Alors psychologiquement, c'est dur de mettre une somme pareille pour un seul spectacle. Allez, 50€ je les aurais mis.
En plus ça s'arrête le 13 juillet. Même pas le temps de me retourner. Et dans les jours qui suivent, je vais pas pouvoir me libérer facilement parce que je fais des heures sup, justement parce que j'ai besoin de renflouer les caisses.
Bah, j'irai voir le film pour me consoler.
Ah ben non, tiens. J'ai failli écrire que je pourrais voir le film 16 fois pendant les vacances pour le prix d'une seule place de spectacle, mais je viens de me rendre compte qu'il ne sortira pas avant le 10 septembre.
D'ici là c'est pas dit que j'aurais pas filé à Londres pour aller le voir dans un vrai théâtre !
(Tiens, à ce sujet, je file déjà à Londres dans 2 jours mais pas de temps pour Mamma Mia! cette fois-ci.)
01 juillet 2008
Presque parfait
Stéphane Ly-Cuong a mis en ligne plein de vidéos prises le la soirée La vie est une comédie musicale.
Et je trouve que c'est une très bonne initiative dans la mesure où je suis encore nostalgique de Diva et que le site officiel n'a plus aucune activité depuis le 29 mai alors que plein de photos et de vidéos ont été prises, je le sais, j'étais là !!!!!!!
Bref, revenons sur cette soirée et mon moment préféré, quand Sinan a chanté Wicked little town, de Hedwig and the angry inch.
Ce qui est dommage, c'est que c'est dans Hedwig qu'il y a la chanson que j'aime le plus au monde et que c'est pas celle-là qu'il a chantée. C'était peut-être fait exprès, pour préserver mon petit cœur parce que j'avais vécu assez d'émotions fortes les jours auparavant.
Alors la voilà dans sa version originale, The origin of love, par John Cameron Mitchell (Grrrr ! Oui, je sais, je suis tordue.)
28 juin 2008
Dites 33, dites 33, dites 33

25 juin 2008
Sousmission

23 juin 2008
I wanna be a producer
Samedi, c'était la fête de l'école.
Une fête au village assez classique : un stand de pêche au canard où on gagne des trucs pour faire des bulles, une buvette qui fonctionne non stop, la sono qui passe en boucle le même morceau de tecktonik et ABBA et chaque classe qui présente 2 danses, chacune majestueusement chorégraphiée par les maîtresses.
Mais moi, cette année, j'ai innové. En plus de tout ce qui a été cité ci-dessus, j'ai présenté une comédie musicale ! En anglais !
C'est moi qui apprend l'anglais aux CE2 et CM1. Pas du tout de mon plein gré, mais il faut enseigner l'anglais et l'Education Nationale n'a pas les moyens de payer des profs. Comme je suis la plus habilitée à la faire, c'est moi qui m'y colle et 2 après-midi par semaine, je lâche mes petits pour retrouver les grands et me faire appeler Miss.
Un beau jour, j'ai remarqué que les comptines qu'on avait apprises tout au long de l'année, habillement mises bout à bout, pouvaient former une histoire. De là j'ai proposé aux enfants de faire une petite mise en scène.
J'y ai casé quelques courts extraits de vraies comédies musicales (histoire de me faire plaisir) et c'était parti !
La mayonnaise prenait bien, les enfants s'éclataient, ma directrice m'a donc proposé de présenter ça à la fête de l'école.
Au moment de rédiger les programmes, elle me demande quoi écrire pour cette prestation. Ah ben oui zut, il faut un titre ! Bon, j'appellerais ça "Life is a musical", en hommage à la soirée carte blanche à Stéphane Ly-Cuong. J'espère que s'il passe par là, il ne m'embêtera pas avec des droits d'auteur ou quoi que ce soit.
Ainsi samedi, mes apprentis comédiens/chanteurs ont fait leurs premiers pas sur scène. Et j'ai été assez fière d'eux, surtout de mon premier rôle, Ron (c'est son prénom en anglais), habituellement timide, qui a osé chanter tout seul dans le micro devant tout le monde !
Et le spectacle a beaucoup plu. Beaucoup de parents sont venus me féliciter. Normal que ça ait connu un tel succès, j'avais particulièrement soigné l'intrigue :
Une famille se rend à Londres et décide d'aller voir une comédie musicale. Ils choisissent d'aller voir The Lion King et ça leur plait beaucoup. Ils repartent heureux.
Oh ça va hein ! Ils ont 9 ans mes élèves ! Et moi c'était mes débuts en tant qu'auteur et metteur en scène ! Je visais pas le Tony Award tout de suite...
En vrai, ça m'a amusée de faire ça. Mais c'était bon pour une fois, comme ça.
Sauf que vu l'accueil, je pense que tout le monde s'attend à ce que je recommence l'année prochaine. Je vais galérer à retrouver une autre histoire, avec d'autres chansons chantables par des gamins de primaire.
Ça doit être ça, la rançon de la gloire !
20 juin 2008
Si vous sentiez son parfum à la mangue...
Oui bon, ça va, vous commencez à savoir comment je fonctionne...
Donc, oui, c'est exprès si Vanessa ressemble vaguement à Madeleine de Panique à bord.

19 juin 2008
Panique à bord - le CD

Il aura suffit d'un texto de Patrick Laviosa vendredi soir (trop classe, non ?) pour que je me retrouve samedi dernier à la première de la reprise de Panique à Bord au théâtre Tristan Bernard, accompagnée de Manu, Romaric et Loulou (oui, mon Loulou !).
Et ce qu'il y a de bien avec le théâtre Tristan Bernard, c'est qu'il y a un Starbucks Coffee pas loin et que du coup j'ai connu un immense moment de bonheur en dégustant un frapuccino au chocolat !
Ça permettait de bien commencer la soirée. Quoiqu'en allant voir Panique à bord je ne prenais pas trop de risques.
Même si la distribution avait un tout petit peu changé.
Ce n'était pas Gilles Vajou qui tenait le rôle de Pierre/Chouquette mais Michel Lerousseau. Et ça me contrarie parce que j'aime pas vraiment dire du mal des artistes. En même temps j'ai rien à lui reprocher à Michel Lerousseau. Si c'était lui que j'avais vu pour la première fois, je m'en serais contentée.
Oui, sauf qu'avant lui, j'avais vu Gilles Vajou et que dès la première fois, il avait été mon coup de cœur. Alors attention c'est parti pour une grande déclaration d'amour !
Gilles, c'est la meilleure Chouquette ! J'adore sa tête rigolote, son air un peu perdu, son côté décalé, son côté amoureux, son imitation de l'anémone de mer, sa complicité avec Angélique Rivoux...
J'aurais pu lui dire tout ça quand je l'ai eu face à moi un soir, à Diva. Pourtant, rien n'est sorti.
Et là, j'avoue qu'il m'a manqué, même si le spectacle en lui-même est assez jubilatoire pour tenir la route sans lui.
Après le spectacle, première oblige, on a bu du champagne avec toute la troupe ! Et ce soir-là, j'ai rencontré un type qui nous a parlé de l'Eurovartovision. Vous ne savez pas ce que c'est ? Faites comme moi, tapez Eurovartovision dans google ! Mais c'est malin, du coup moi je veux y aller. C'est le 7 juillet prochain.
Ah, et sinon ce type, ben c'est encore le genre qui porte des robes. Je les attire, c'est fou !
Sinon, un autre des moments phares de la soirée fut la sortie du CD du spectacle ! Et pour la gloire, je tiens à préciser que Romaric fut la 1ère personne au monde à l'acheter ! (Je fus la 3ème, j'ai été devancée par une fan mais j'étais pas dans un esprit de compétition à ce moment-là, j'aurais du, je suis sûre que j'aurais pu fumer Rom !)
Ce CD, c'est du bonheur à l'état pur ! On me l'avait annoncé pour janvier ! Et là enfin ça y est je l'ai. En boucle dans ma classe, ma voiture, mon bureau et mon PC bien sûr !
Je peux enfin apprécier la richesse du texte (Ça va tanguer dans sa chaloupe, ça va gîter dans son galion, on va lui inspecter la poupe, on va lui astiquer le pont) ou pas (j'ai faim, j'ai chaud, j'ai soif, j'ai faim, j'ai chaud, j'ai soif).
Je suis fan, j'adore.
Bien sûr, il faudra que j'y retourne. Ils jouent jusque début août.
Il va falloir se jeter à l'eau. En résumé je n'aurais qu'un seul mot : à l'abordage !
18 juin 2008
Fame

Alors que je croyais en avoir fini avec Diva, je me suis rendue au théâtre Comédia avec Manu et Romaric pour aller voir Fame.
Encore nostalgique de la veille, le cœur n'y était pas. Et pour se rendre au théâtre, il faut descendre le boulevard de Strasbourg où le glamour n'est pas au rendez-vous, pour employer un doux euphémisme (en fait, c'est glauque à mort !).
Ah...il est loin le charme du théâtre de l'épée de bois...
C'est parti, on va voir Fame. Nous sommes tous les trois champions de mauvaise fois. Le spectacle n'a même pas encore commencé qu'on s'attend au pire.
On achète le programme. 7 € ! 7 € et rien à l'intérieur. Sauf, des pubs. Pour les photos du spectacles, ils se sont pas foulés : 4 photos au milieu du programme, toutes prises lors de la même scène.
Mais c'est pas parce que le programme est pourri que le spectacle sera forcément mauvais.
Y'a pas foule dans la salle n'empêche. Et personne de connu. Ils sont tous à Diva...
Rah, qu'ils sont près de la scène les fauteuils. Et qu'elle est haute cette scène !
Nous sommes au deuxième rang, c'est un coup à attraper un torticolis.
Ca y est, ça commence. On a du mal à entrer dedans mais pourtant c'est pas si mal. Les interprètes sont même plutôt bons, plein de peps. Ca bouge, ça chante, non c'est sympa. Voilà c'est sympa.
Et y'a plein de types mignons !
C'est l'entracte, on se jette sur nos programme et c'est parti pour le débriefing : lui il est mignon, lui aussi, lui aussi, moi je préfère lui...
C'est bien d'être accompagnée de garçons avec qui on a des goûts en commun !
Nous sommes d'accord pour admettre que les portraits qui illustrent les biographies des artistes dans le programme sont abominables, parce qu'avant que le spectacle ne commence, on n'avait pas remarqué qu'il y aurait autant de bombes sur scène : Eric Jetner grrr, Dan Menasche grrr (surtout de dos) et Joseph-Emmanuel tout mignon choupinou mais grrr quand même.
Pareil pour les filles hein ! Sur les photos bof. Surtout Julie Victor (qui joue le rôle de Carmen), superbe en vrai même si elle manque cruellement de poitrine. Alors que là...
Ça recommence. C'est long ! Ça aura duré près de 3 heures en tout. Et au bout des 3 heures on se demande: mais...c'était quoi l'histoire ? Parce que c'est bien beau, des gamins qui intègrent une école de spectacle et y restent 4 ans mais au final il s'y passe pas grand chose. Ah si Carmen meurt. Paf, spoiler ! En même temps c'était pas hyper flagrant. On a tous cru qu'elle faisait juste un malaise.
Bref le problème de Fame, c'est pas que c'était une production française. C'est juste que l'œuvre de base n'est pas terrible. Et la mise en scène n'aidait pas vraiment non plus.
Sinon les interprètes sont tous bien et portent le spectacle à bout de bras, comme ils peuvent. Faudrait les voir dans d'autres trucs. Des trucs qui passeraient à Diva par exemple !Ah non c'est vrai que c'est fini Diva...
Si jamais ça vous tente quand même, dépêchez-vous, ça finit le 21 juin. Allez, un petit aperçu :





